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Association de randonnée pédestre et de marche nordique affiliée à la FFRP

Piolenc Rando Nature

Mercredi 26 novembre : Aires de Bédoin

Mercredi 26 novembre : Aires de Bédoin

15 Randonneurs ont bravé le froid et le vent ce mercredi matin à la découverte des Aires de Bédoin , portes du Lubéron.
Le programme de la journée : le matin, la combe du Colombier avec un arrêt à la bergerie. 580 m de dénivelé, 8 km de montée et l’après midi un retour par la combe de Vidauque 9 km de descente .
Nous avons laissé nos voitures sur le «parking de la forêt domaniale de Vidauque», un large chemin s’enfonçant au fond d’un vallon, nous conduira dans l'ombre et l'humidité froide d'un bois de pins d'Alep et de cèdres.

Après 1⁄4 d’heure de marche, nous prenons la direction « la Bergerie » A partir de là ,le chemin se transforme en sentier, la pente s’accentue et chacun prend le rythme de marche qui lui convient. La végétation est dense fraîchement taillée mais laisse apparaître de belles vues sur les falaises et rochers qui nous entourent .


Entre les falaises de roche blanche dont les sommets sont fortement éclairés à travers les branchages, nous distinguons un trou ovale dans la paroi. « Le trou du Rat » rocher troué qui semble nous faire un clin d’œil pour nous saluer. Nous le reverrons au retour.
La pente du sentier est progressive avec un sol très caillouteux. Nous avançons, l'atmosphère est toujours froide et humide. Après 1h30 de marche, nous atteignons la bergerie du Colombier.
Une construction toujours en excellent état, entretenue par les bergers qui font paître leurs troupeaux aux alentours, accueillante avec sa petite pièce aménagée pour les randonneurs de passage, son réservoir d'eau recouvert d'une voûte de pierres sèches à l’extérieur . Nous profitons de ce coin agréable pour y faire une petite halte salvatrice. Tout encourage à rester là et à profiter de la quiétude des lieux, mais la route est encore longue et il est encore un peu tôt pour sortir le pique nique.


Nous poursuivons maintenant notre avancée dans le vallon de la Sapine. Il nous faut gravir quelques raidillons très rocailleux et tout en grimpant, le sentier devient de plus en plus raide, étroit et aérien dans une végétation où le buis a remplacé les résineux. Nous serpentons dans la caillasse entre les touffes de buis. Le vent nous accompagne ...
Le groupe s’étire, mais nous atteignons tous, le sommet avec la récompense du point de vue avec d’un côté les Alpilles qu’on distingue dans la brume, en bas dans la vallée, Robion, et plus loin, caché le Mont Ventoux. Nous arrivons enfin sur le plateau sommital en atteignant le sommet des Fourcats qui culmine à 649.

Quelques cairns nous indiquent la direction à suivre et finalement nous tombons sur un Grand chemin forestier. « les Aires de Bédoin » . Le casse-croûte bien mérité se fera à
l’abri entre rochers , arbres et buissons Après le café et la mirabelle, nous prenons la direction de la combe de Vidauque. Plein vent .. Quelques cèdres bordent notre petite route goudronnée.


Au loin, se dessine à notre gauche l'Étang de Berre, les cheminées de Fos sur mer ,puis un peu plus en face, se dresse le massif des Opies.


Nous quittons l'asphalte ou du moins ce qui en reste ... en tournant à main droite sur un sentier sorti de nulle part, nous arrivons sur les hauteurs de la Combe . Nous tombons en admiration devant de superbes cèdres se dressant verticalement. Une barrière indique « réserve biologique ».Volonté de la région d’abandonner ce petit paradis ou la protéger d’intrus comme nous ... .

Nous pénétrons maintenant dans l'épaisseur de la végétation et retrouvons l'ombre et l'humidité rencontrées dans la matinée, mais cette fois-ci, le sentier est descendant. Sécateurs en batterie avec Marcel ,nous coupons les dernières ronces pour libérer aisement notre passage. Dommage , ce sentier disparaîtra au printemps et la végétation reprendra ses droits.

Quelques trouées dans la végétation, laissent toutefois apparaître la blancheur du calcaire urgonien contrastant avec un peu de ciel bleu. Nous passons près de grandes parois verticales et longeons un beau mur de pierres sèches.
Nous traversons un couloir formé de deux grandes parois verticales, puis arrivons devant cet énorme trou que nous avions à peine perçu dans la matinée, mais qui cette fois est parfaitement visible avec de petits arbres poussant à sa base.
Nous franchissons la barrière et suivons le chemin du retour nous rapprochant de notre parking.
Merci à toutes et à tous pour ce chaleureux moment de partage où règne la bonne humeur, Alain serre fil toujours attentif du jour, sans oublié Henriette « bon anniversaire » sans oublier Raymond le photographe émerite testant sa frontale ?

Bizarre . Avant de rentrer , nous finirons notre journée à Cheval blanc autour du verre de l’amitié, dans un bar très sympa ....
A bientôt sur nos beaux chemins .
Philippe

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